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CITATIONS MARQUANTES DE SLASH

Slash à propos de « You’re Crazy : elle est beaucoup plus bluesy, et c’est comme ça que nous l’avions écrite à l’origine avec AXL et Izzy, je crois que je préfère la version plus lente, elle a quelque chose. Je ne sais pas, mais chaque fois qu’on la joue comme ça, lentement, il se passe un truc bizarre, un truc magique. On ne l’a jamais jouée deux fois de la même façon.

Steven Tyler à propos de Guns : Ce qui me tue, c’est qu’ils sont nous. Le bassiste est Tom Hamilton, Slash est Joe Perry, Izzy est Brad et le batteur est très proche de Joey Kramer ».
AXL est comme moi, un égocentrique visionnaire.
Parfois, en entrant dans leur loge, c’était comme si je regardais dans un miroir.

Slash : On a comblé un vide qui est resté béant pendant longtemps. A mon sens, AEROSMITH faisait ce qu’on fait. Mais même eux, ce n’est plus ce que c’était. Même s’ils sont toujours là, à cause de leur maturité, de leur expérience, de tout ce qu’ils ont vu et connu, ils ont atteint un autre niveau, d’où ils ne peuvent plus combler le vide qu’ils ont laissé. C’est là que nous, on entre en scène. Et on y va à fond.

Slash : Un jour, on m’a réveillé à 5h30 du matin pour un entretien téléphonique avec un mec en Grèce. Mais ce n’est pas tous les jours comme ça. Et ce n’est qu’un petit prix à payer pour ne pas avoir à s’inquiéter pour le loyer ou ne pas aller pointer au boulot tous les jours, et pour toutes ces horreurs auxquelles la musique nous a permis d’échapper. Pour tous ces privilèges, il faut juste répondre présent à toutes les responsabilités qu’on a en tant que membre d’une groupe.

Slash : N’importe qui peut rester assis toute la journée à se défoncer… J’en sais quelque chose. Je ne suis toujours pas très bon pour prendre soin de moi, mais je prends le plus grand soin de ma musique et ma musique prend soin de moi.

Slash : La relation entre la plupart des chanteurs et des guitaristes est très sentimentale, très capricieuse. Je pourrais trouver d’autres qualificatifs pendant des heures. C’est très intense. Les hauts sont très hauts, et les bas sont très bas. Mais quelque part cette intensité et ces frictions, il y a une alchimie. Et si c’est une bonne alchimie, et c’est le cas entre AXL et moi, qui sommes très proches, il se passe quelque chose – une étincelle, ou un besoin, qui maintient la cohésion de l’ensemble. Mais il y a aussi des disputes. Les plus importantes sont entre AXL et moi, mais ça fait aussi partie du truc.

Slash : lorsqu’ils nous ont déposés à l’aéroport à la fin de la tournée, je n’avais nulle part où aller. Tout le monde sait – ce n’est peut être pas comme ça pour AXL, mais pour moi, c’est sur – que si je n’ai rien à faire et pas de projets, je me défonce pour passer le temps. Et c’est ce qui s’est passé.

Slash : le pire en fait c’est qu’on n’habitait plus tous dans une seule pièce et que le groupe s’est séparé, chacun chez soi. Et c’était le plus dur. C’était du genre, Slash est là, AXL est ici, Izzy est là, Duff par ici, et Steven, je en savais même pas où il habitait tu vois ? Et c’était du genre ; Duff, on peut passer chez toi ?, Ben le jardinier doit venir aujourd’hui… C’était nouveau pour moi, et j’ai mis du temps à m’adapter à cette nouvelle situation.

Slash : On m’a dit que je n’avais plus que trois mois à vivre, avec de la chance. Donc je me suis désintoxiqué, j’ai retrouvé la santé, et désormais je ne bois plus qu’un verre tous les soirs. Bon peut être quelques petits verres d’alcools fort et deux verres de vins…

Slash : j’ai toujours su jouer de la guitare. Quand j’ai réalisé que même ça, je n’y arrivais plus, j’ai su qu’il fallait que j’arrête, même si ça m’a pris du temps. Je ne perds plus mon temps à chercher des dealers.[…] du coup, je me suis reconcentré sur la guitare, et j’avais plus d’énergie à lui consacrer.

Slash : Use Your illusion est pour nous un disque spécial. D’accord, il y a trop de ci, trop de ça, mais c’est le résultat de quelque chose que la plupart des gens ne connaitront jamais, à savoir un groupe de mecs qui, à une période où ils étaient ridicules et prétentieux, ont essayé de se reformer en tant que groupe après avoir eu du succès.

Slash à propos de « Coma » : j’ai écrit des trucs assez bons quand j’étais défoncé. Pour celui là, j’étais stone. Et je ne me verrai pas écrire cela aujourd’hui.[…] Je l’aime beaucoup.[…] On déconnait, mais ce titre, c’est du lourd, et les paroles d’AXL sont superbes, je veux dire, vraiment géniales.

Slash : Les premières prises basiques de Use Your illusion sonnaient vraiment bien. C’était génial, putain ! mais quand on a terminé d’enregistrer les morceaux, on n’arrivait pas à les mixer, et ça a fini par sonner….Plus on met d’effets, moins ça sonne « large »…

Slash à propos de l’incident de St Louis en 1991: […] j’ai perdu tous mes amplis, mon technicien guitare s’est pris une bouteille dans la tête, quelqu’un a reçu un coup de couteau, la scène, le système vidéo et le piano d’AXL ont été détruits. Ca n’aurait pas dû arriver…et pourtant c’est arrivé.

Slash sur le document qu’il signa en 1991 sur le droit du nom : Je ne l’ai pas vu venir, c’était plus ou moins une erreur légale. Je mentirais en vous disant que ça ne m’a pas énervé : maintenant, il peut enregistrer un album sous le nom Guns N’ Roses sans l’accord des autres membres du groupe.

Slash : […] Quand on est rentré à la maison, on s’est retrouvé avec des comptables, etc.. tous ces gens du business qui vous disent comment investir votre argent : achetez une maison ! j’ai acheté une maison. J’ai failli faire une dépression et me suicider quand j’ai mis mon lit dans cette maison et que je me suis  retrouvé tout seul, à regarder le plafond, des jours et des jours sans savoir quoi faire de ma carcasse. Je ne pouvais aller et me balader dans les rues comme avant, parceque tout le monde me regardait différemment et me traitait différemment et je n’aimais pas ça. C’était vraiment difficile.

AXL : Allez acheter les albums solos de ces types […] Il y a de bonnes idées et des trucs intéressants, mais ça n’aurait pas marché sur un disque de Guns.

Slash : […] Je me fous complètement de tourner des clips épiques et tout et tout, ou de parler de mon ex-femme, de mon ex-copine. Ca, c’est le truc d’AXL – il visualise ce qu’il chante. Si on on me demandait de chanter, disons, « Don’t Cry », je ne saurais dire que « Don’t Cry’ et « talk to me ». Je ne connais pas ces putains de paroles. Je ne connais même pas les paroles que j’ai écrites pour Snakepit, merde !

Slash : J’ai hâte qu’AXL sorte ce putain de disque, pour comprendre pourquoi il a pris quelque chose de si cool et l’a méthodiquement détruit. Je veux savoir où allait, ce qu’il essayait de nous dire et que personne du groupe n’a compris.

Slash : Je voulais qu’il fasse un album solo. Il faut connaître AXL pour comprendre ce que je veux dire. AXL est le genre de mec qui intellectualise trop. Parfois, il se lance dans le classique et parfois, c’est juste…n’importe quoi. Je me disais : « c’est cool, vas y, fais ton truc, exprime toi et quand tu reviendras, on redeviendra Guns N’ Roses », si seulement il avait fait ça !

Slash : Quand j’ai entendu « Oh My God », ça m’a convaincu que j’avais pris la bonne décision en partant, et qu’AXL et moi n’étions plus sur la même longueur d’ondes en matière de musique. Franchement, j’ai hâte d’entendre ce qu’il a écrit depuis qu’on s’est séparés. C’est son boulot, il ne vit que pour ça et ne fait rien d’autre.

Slash : Si quelqu’un me demandait si Gn’R va se reformer, je dirais que si c’était le groupe d’origine et si tout le monde pouvait supporter de se retrouver dans la même pière, je ferais un concert si la situation s’y prêtait. On nous a offert des millions de dollars pour nous reformer… mais les chances que ça se produise sont proches de zéro.

Slash : j’ai toujours joué avec Duff et Matt après Guns. […] Mais on n’avait jamais officiellement formé un groupe jusqu’à maintenant, parcequ’ inconsciemment, on se sentait mal à l’aise à l’idée d’être Guns n’ Roses sans réellement l’être. Guns est plus gros que nous tous. Je serais toujours Slash, le gratteux des Guns. On ne s’était jamais réunis jusqu’à ce que la triste mort de Randy [Castillo] nous rapproche, Duff, Matt et moi ; et quand on s’est retrouvés, ça été énorme et puissant.

Slash à la naissance de son 1er fils : Je le regarde dans les yeux, et il rigole, et je me dis « Wow, c’est une vraie personne ! » […] Maintenant, il y a quelqu’un de plus important que nous.

Slash à propos de Guitar Hero : Je suis reconnu par les mômes de moins de 10 ans

Slash à propos de "Slash": A l’époque, mes amis et moi trouvions simplement que ce nom était cool, mais ce n’est que des années plus tard que Seymour me l’a expliqué correcte- ment, quand nous avons repris contact. J’étais en tournée pour Use Your Illusion, et je me trouvais à Paris avec ma mère, quand Seymour (Cassel) y était aussi. On a déjeuné ensemble tous les trois, et il m’a expliqué que ce surnom exprimait le tourbillon que j’étais, dans tous les sens du terme. Il était fier que je me sois vraiment fait un nom, et que ce soit lui qui ait été à l’origine de mon pseudonyme. Il m’avait surnommé Slash parce que je ne tenais pas en place plus de cinq minutes ; il me voyait comme quelqu’un qui cherchait toujours un nouveau coup à faire. Il avait raison : j’ai toujours fait des allées et venues au lieu de rester tranquille. Je suis toujours en mouvement, je dis souvent au revoir en même temps que bonjour, et Seymour a condensé tout cela en un mot.

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