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(Don’t) Thread the Needle Paroles/ Traductions |
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| SLASH : Ça vient des sessions de démos qui ont précédé le début de la préproduction. Tout est parti de ce lick de guitare, puis j’ai naturellement commencé à construire les accords qui allaient se placer dessous. Je n’avais aucune idée de ce que j’allais en faire, mais je l’ai envoyé à Myles et il a trouvé une super mélodie. À partir de là , ça a vraiment décollé. C’est encore l’un des arrangements les plus complexes que nous ayons dû réaliser chez Elvis lorsque nous avons assemblé la chanson. Quand nous sommes partis en Floride, elle était encore très ouverte. KENNEDY : C’est celle où, dès le départ, je me suis dit : « Waouh, ça, c’est vraiment le genre de truc dont Slash est capable. » C’est la progression d’accords. Ce qu’elle me permet de faire mélodiquement est très inspirant. Elle s’inscrit presque dans la lignée d’« Anastasia ». Je ne veux pas dire que c’est une progression d’accords classique, mais ce n’est certainement pas strictement basé sur le blues, ce que Slash fait également extrêmement bien. Au niveau des paroles, on revient encore au storytelling. Elles sont inspirées de la première saison de The Terror. C’est l’histoire de ce navire qui reste prisonnier des glaces il y a plusieurs centaines d’années. Ce qui m’a plu, c’est que l’histoire parlait autant de l’inhumanité de l’homme envers l’homme que de cette créature qui éliminait les gens. Elle montre que lorsqu’on place des gens dans une situation désespérée, ils finissent par se retourner les uns contre les autres. J’ai trouvé que ça collait vraiment bien, notamment avec cette progression d’accords et son côté épique. |